Forcément, avec un reportage sur le CNA, on a envie de photographier l'animation qui règne autour de la toile.

L'équipe du CNA attend le coucher du soleil pour démarrer la projection dans le village de Kounadorgou / photo Antoine Doyen

Sans aucune autre lumière que celle qui vient de l'écran, ce n'est pas simple, le flash doit servir. Et moi, je n'aime pas le flash. Surtout parce que je ne sais pas bien l'utiliser, faut bien le dire : qu'est-ce que ça m'ennuie ! Ou plutôt : je n'arrive pas à le rendre discret dans l'image, j'ai beaucoup de mal pour cela, et j'ai un peu peur de ce que je vais retrouver sur mes négatifs en rentrant. On verra ! De toute façon, j'ai essayé plusieurs trucs qui, a priori, doivent convenir.

En tout cas, l'accueil que réservait hier le village de Kounadorgou à l'équipe du CNA était très sympathique, ils avaient prévu de quoi manger. Et ils mangent épicé... Il y avait de la pâte de mil, décidément je n'en suis pas friand mais bon, ça se mange !

Et dans la journée ? Pas grand chose ! Juste le temps de me rendre compte que j'avais intérêt à bien serrer ma bourse devenue maigrelette, et puis ensuite : retranscription de l'entretien que j'ai eu avec Idrissa Ouedraogo. Cassons le suspens : oui, cet après-midi, aussi, je vais m'y atteler... à moins qu'on ne file avec Zacharie aux chutes de Kota ? Non, demain ? Et une petite excursion chez les Sombas ? Il m'a parlé de tout cela, on verra !